Zone de moyenne montagne, le territoire de la communauté de communes se caractérise principalement par sa production laitière.
Production laitière : En 2000, 64% des exploitations ont une spécialisation laitière, 84,7% du cheptel bovin est constitué de vaches laitières.
Charcuterie fermière (jambons, saucissons) : production et salaison, sans problème notable de débouchés, une forte valeur ajoutée.
Maraîchage : production limitée et plutôt confidentielle (petites parcelles), destinée surtout à la vente directe (notamment sur les marchés locaux).
Fromages : transformation du lait de vache ou de chèvres, produits finis et plus-value importante, certains producteurs regroupés dans l’association FROMOLY.
Fruits rouges (fraises, framboises…) : faible investissement et faibles surfaces, fruits tardifs (grâce à l’altitude) et de qualité, commercialisation par le SICOLY (coopérative), des négociants (Chambre Agrifruits et Guillarme) ou en direct, structuration grâce à l’interprofessionnelle des Fruits Rouges (depuis 2003), des difficultés de commercialisation (production en forte baisse car variété trop tardive).
Certains professionnels se sont lancés dans la diversification de leur production et la vente directe : agriculture biologique, volailles, myrtilles, champignons, mini-légumes, culture de fruits rouges, transformation fermière…
Avec 7.043 hectares de surface agricole utilisée, le territoire de la communauté de communes connaît une légère diminution de son potentiel agricole. Le canton a subit, comme l’ensemble de la France, une baisse du nombre de ses agriculteurs mais a été moins touché que l’ensemble du département.
Cette baisse du nombre de structures s’est accompagnée d’une augmentation progressive de la taille des exploitations, passant d’une SAU moyenne de 14 hectares par exploitation en 1979 à 23 ha au dernier recensement agricole. Les exploitations du canton restent toutefois plus petites que celles du département dont la SAU est en moyenne de 30 ha en 2000.
La mise en place de la politique de départ en préretraite à partir de 1992 et jusqu’en 1998, ainsi qu’une forte incitation à l’installation des jeunes dans la Loire, ont permis à de nombreux jeunes du canton de reprendre l’exploitation familiale, entraînant un rajeunissement très net de la population agricole.
Les prestations agritouristiques comprennent les activités de tourisme et de loisirs (activités, hébergement et restauration) proposées et réalisées par les exploitants agricoles, actifs ou retraités, en liaison avec l’exploitation agricole.
L'activité tourisme à la ferme reste encore peu développée. Contrairement à d'autres zones rurales plus marquées par le déclin agricole, le tourisme n’est pas perçu comme une source “intéressante“ de revenus complémentaires par les agriculteurs. Par ailleurs, les bâtiments pouvant potentiellement être transformés en hébergements touristiques sont encore utilisés pour l’exploitation.
Visites des structures agricoles :
- Plusieurs prestataires dans le cadre des animations assurées par l’association Nature et Patrimoine participent à la découverte et à la vente des produits du terroir et de la ferme (ex : découverte du poney à Chatelus, fabrication du pain et du fromage à la ferme Valfleury).
- La ferme pédagogique du Val Fleury à Chazelles-sur-Lyon accueille le public pour la découverte des produits du terroir, organise des visites et des goûters à la ferme.
- L’Office de Tourisme organise des manifestations autour de la découverte des produits du terroir (Escales découvertes).
>> En savoir plus sur le site www.le-lyonnais.org